Le spread de taux entre la France et l'Allemagne a dépassé 150 pb cette semaine, mais les spreads de l'Italie, de la Grèce et même de l'Espagne ont progressé aussi, mais dans une moindre mesure.
L'interprétation d'Eric Galiègue : S'attaquer à la France, c'est s'attaquer à l'Europe : si une crise financière d'origine française se déclenche, elle sera forcément européenne.
