Accès rapide

Réflexions sur la valorisation dans le secteur du luxe

0.00 HT

Description

Quelques réflexions sur les méthodes de valorisation dans le secteur du luxeDossier Industrie du luxe, un eldorado ? Analyse financière n° 21 octobre-décembre 2006Manuelle de la RivièreChaque marque de luxe se situe à un stade différent de maturité, d’implantation géographique, de mix-réseau et produit, de sensibilité aux devises. En outre, les activités d’un groupe de luxene sont pas symétriques. Et puisque les ressorts du secteur sont hétérogènes, l’analyse par branche, quand elle est possible, permet d’affiner l’évaluation d’un groupe multi activités. L’approche par les flux reposant sur la projection de ventes et de rentabilités et intégrant une perception du risque inhérent à l’activité, doit être prise avec précaution car il s’agit d’une industrie cyclique pour laquelle on ne peut utiliser un taux de croissance long terme. Autre méthode, l’approche comparative est correcte lorsque l’entreprise est homogène à l’échantillon puisqu’il s’agit de situer l’entreprise par rapport à ses pairs. Dans ce cas, on favorise plutôt l’utilisation des multiples du résultat d’exploitation et l’Ebitda. L’approche par les prix de transaction dans ce secteur où les prix sont généralement élevés -car le nombre de cibles est limité – demande à différencier les multiples selon les segments d’activité. Enfin, l’approche par la création de valeur mesure la capacité de l’entreprise à dégager un surplus de richesse pour ses actionnaires. Elle permet d’apprécier justement le prix que l’on peut payer pour un titre. L’application de cette méthode sur LVMH ou sur Clarins permet d’identifier la branche la plus créatrice de valeur du groupe.

La SFAF est à l’initiative de MiFIDVision + d'infos
Nous suivre : Twitter Linkedin