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La légitimité des LBO en question

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Description

La légitimité des LBO en questionDossier – Valoriser les mémoires, motiver les étudiantsAnalyse financière n°33 octobre-décembre 2009Ludmilla Ghozali, Charles Eliot et Julien Le maîtreLe LBO présente-t-il un intérêt social ? Crée-t-il de la valeur ? Que représente un LBO pour les différentes parties prenantes ?Ludmilla Ghozali, responsable des pôles comptabilité, fiscalité et contrôle interne chez Sony Computer Entertainment, Charles Eliot, client manager financial services sector au sein d’IBM France et Julien Lemaître, manager chez Deloitte Conseil France, traitent de la légitimité des LBO, en termes juridiques, financiers et sociaux.Quels sont les résultats de leur recherche ?- Les LBO ont une légitimité juridique si un groupe est constitué (existence d’un intérêt de groupe qui transcende celui des entités) ;- La légitimité rationnelle ou financière se mesure par la reconnaissance de l’existence réelle de création de valeur. Or, en 2007, en moyenne, une société sous LBO était revendue au bout de deux à trois ans ; parfois sans réelle création de valeur industrielle.- La légitimité sociale et sociétale renvoie au concept de parties prenantes, à la problématique du partage équitable de la valeur créée. Si les LBO ont pour objectif de maximiser la valeur créée, rien n’assure que celle-ci soit répartie de façon juste. Cela renvoie donc à la conception du rôle de l’État dans l’économie de corriger les inégalités.

En conclusion, les auteurs restent persuadés que le montage LBO est une technique amenée à perdurer. Néanmoins, sous l’effet de la crise financière, de bonnes pratiques et un recentrage du LBO sur sa fonction première en France, la transmission d’entreprises, émergeront.

 

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