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« Chez Hermès, la croissance n’est pas le premier critère… »

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« Chez Hermès, la croissance n’est pas le premier critère. Nous visons la durabilité »Dossier Industrie du luxe, un eldorado ? Analyse financière n° 21 octobre-décembre 2006Patrick ThomasMireille MauryLe luxe, c’est quand le désir est plus fort que la raison. Les deux représentants d’Hermès International, présent sur une quinzaine de métiers, parlent ici du modèle d’entreprise beaucoup moins orienté marketing que produit. Ils expliquent aussi la forte intégration verticale qui est l’une des spécificités du groupe et en quoi le principe de la richesse de l’offre est primordial. « Après le départ de Jean-Louis Dumas, la vision demeure, le reste change », mais l’organisation et le mode opératoire ont été réformés. Quant aux objectifs, aujourd’hui moins que jamais nous recherchons la taille, plus que jamais Hermès recherche la qualité. La taille n’est pas le premier critère, c’est la durabilité qui est visée. Il y aurait même conflit entre la taille et le concept même de produit de luxe, estiment les auteurs. Aujourd’hui, la maroquinerie représente 40% du chiffre d’affaires mais la mode est en train d’émerger avec beaucoup de force. Prochainement, elle représentera un tiers de l’activité.

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