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Revue Analyse financière n°53 (octobre – novembre – décembre 2014)
Actualité « Marché Obligataire »


Nuts about Cocos


Depuis quelques mois, les banques accélèrent l’émission de nouveaux instruments hybrides, les CoCos. Ceux-ci offrent des rendements encore attractifs, mais portent des risques nouveaux avec lesquels il vaut mieux se familiariser. Au final, c’est plus l’analyse fondamentale de la banque que les caractéristiques propres à l’instrument qui est déterminante dans la décision d’achat.


Les instruments CoCos (Contingent Convertible capital) représentent une nouvelle forme de dettes hybrides pour les banques, conçue par le régulateur après la crise de 2008. La réglementation Bâle III impose aux établissements bancaires de détenir davantage de capitaux propres que sous Bâle II (Common Equity Tier 1 – CET1), ainsi qu’un coussin de dettes hybrides destiné à être converti automatiquement en capitaux propres en cas d’une importante perte qui menace la solvabilité de la banque, les CoCos. Ces instruments sont conçus pour permettre la continuité d’exploitation going-concern par opposition aux précédentes dettes subordonnées qui sont gone-concern. Le mécanisme d’absorption de perte peut être une dépréciation (complète ou partielle, temporaire ou permanente), ou une conversion en actions.

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Séverine Piquet, Credit Analyst, BNP Paribas Asset Management, Paris, a rejoint l’équipe Euro Credit Research de BNP Paribas Asset Management en 2011, en charge des secteurs Assurance, Banque (en binôme) et Immobilier. Préalablement, elle était gérante actions chez BNP AM, en charge des secteurs de l’assurance et de la santé. Avant la fusion avec BNP AM, Séverine a été géranteanalyste chez Fortis Investment dans le secteur de l’assurance depuis 2004 et analyste equity sell-side pour le secteur de l’assurance chez CFF Securities puis chez CAI Cheuvreux, en binôme (1997-2004). Séverine a obtenu un DESS en Management financier et logistique informatique (MFLI) de l’École supérieure universitaire de gestion (ESUG, Toulouse, France, 1997) et une Maîtrise en Sciences et techniques comptables et financières (ESUG, Toulouse, France, 1994).

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