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Économie sociale et solidaire : une nouvelle classe d’actifs ?

En promulguant, le 31 juillet 2014, la première loi-cadre relative à l’Économie sociale et solidaire (ESS), les institutions publiques ont reconnu son rôle dans le développement des territoires, des emplois et de la cohésion sociale, et ont souhaité encourager le changement d’échelle du secteur.

Outre les principales avancées apportées par la loi, il est apparu intéressant de lister les spécificités de ces entreprises pour mieux comprendre leurs difficultés, notamment en matière de financement (voir l’article).

Dans ce domaine, le marché commence à se structurer. Ainsi France Active, premier réseau associatif de financement de l’économie solidaire, est-il de plus en plus amené à co-investir aux côtés des banques traditionnelles voire des plates-formes de crowdfunding. Son directeur général revient notamment sur les critères de choix des investissements et livre sa vision de l’évolution du secteur, qui doit passer par une plus grande professionnalisation et la mutualisation de certains organismes (voir l’article).

Le Crédit Coopératif, banque pionnière de la finance solidaire, joue un rôle indispensable dans l’économie sociale : son modèle de développement original, fondé sur la cocréation de produits destinés aux associations et fondations pour la plupart, est présenté ici (voir l’article).

Les collectivités locales, en premier lieu les régions, intègrent de plus en plus l’ESS dans leur politique économique, comme le montrent les actions entreprises en Franche-Comté (voir l’article).

La valorisation des entreprises de l’ESS demeure complexe : celles-ci n’entrent pas dans les schémas habituels de fonctionnement des entreprises et, dès lors, des grilles d’analyse des financeurs. La méthode Thésaurus-Bercy apporte une réponse adaptée (voir l’article).

Pour clôturer ce dossier, nous avons choisi d’ouvrir nos colonnes au témoignage de la dirigeante de la première Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) française, AlterEos : maintenir l’équilibre entre l’économique et le social nécessite un arbitrage permanent (voir l’article).

Dossier coordonné par Anne Bechet et Pierre Pery

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